Paul de Musset,
Le Maître inconnu, par Paul de Musset
(1852)
“ Ce qui me parut surtout frapper l' imagination de Pierre , ce fut l' ébranlement qu' il reçut dans son estime pour le génie de Servandoni . La comparaison entre les ouvrages de son maître et ceux des autres lui apprit à reconnaître cette incorrection , cette négligence de pinceau , cette fâcheuse précipitation , qui ternissaient la gloire du chevalier aux yeux des gens sévères . Pour l' architecture et les décorations , M. Servandoni n' avait point d' égal ; mais on ne pouvait nier que ses tableaux ne fussent bien faibles en comparaison , et c' est pourquoi il en faisait peu . ”
