Résumé

Petit catéchisme du vrai républicain… (1879)

Que le coeur de l'homme est fragile, et que ses passions sont impérieuses ! La démocratie contemporaine devrait se voiler la face et rougir. Après l'étalage si pompeux de ces beaux principes : liberté ! égalité ! fraternité ! quel honteux démenti elle leur donne en pratique ! Les faits, s'écrierait ici saint Jean Chrysostôme, sont tout à fait l'inverse des principes et des promesses : contraria omnino sunt facta promissis. Tant il est vrai que le plus difficile n'est pas de connaître la vérité, mais de pratiquer la vertu qui en découle.
Source : Gallica

Petit catéchisme du vrai républicain… (1879)

Ainsi, la femme devra abandonner sa foi, la foi des saints, de sainte Thérèse, de saint François de Sales, de saint Vincent de Paul, la foi du génie, de Pascal, de Bossuet, de Fénelon, la foi de la France, de ses ancêtres, la foi qui, selon Victor Hugo lui-même, « rend l'homme pur, chaste, patient, laborieux, sobre, sage, » la femme, dis-je, devra abandonner sa foi pour embrasser l'incrédulité moderne et bestiale de son mari, afin d'opérer l'unification du ménage. — De là, les écoles laïques, obligatoires, sans religion, que l'on vise à etablir pour les filles comme pour les garçons.
Source : Gallica

Petit catéchisme du vrai républicain… (1879)

Or, ce que, depuis un siècle, on appelle la RÉVOLUTION n'est pas une question purement politique. C'est encore une question religieuse ; et, sous ce rapport, elle doit être regardée comme une révolte contre Jésus-Christ et le Catholicisme : révolte non-seulement en fait, mais érigée en principe, en droit.
Préparée par Voltaire et par Rousseau ; puis, en 93, formulée par la Révolution française, cette révolte s'est déclarée l'ennemie acharnée du Christianisme.
Source : Gallica

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