Pierre de Lassus Saint Geniès, Éloge du président Bonjean, prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1872)
“ Messieurs, ce qui est mortel, pour les discours de tribune, comme pour toutes les autres œuvres de l'esprit, ce n'est pas la critique, si injuste, si passionnée qu'elle puisse être ; ce qui est mortel aux orateurs et aux assemblées, c'est le vide et le silence qui se font autour d'eux.. Le 5 mai 1868, cette question de la liberté de la presse se posait de nouveau devant le Sénat. M. Bonjean prenait la parole. La liberté de la presse, dit il, dépend bien moins des pénalités réservées à ses excès que de la juridiction à laquelle elle est soumise. ”
