Résumé

Anacharsis Combes Jean-François-Joseph Azaïs, président du tribunal civil de Castres… (1868)

Ne perdant jamais de vue le but qu'il s'était proposé; il y rallia, par son exemple, les membres du tribunal et du barreau, leur communiquant à tous une partie de son activité naturelle, les animant tous de son désir de bien faire en faisant vite.
Azaïs avait alors quarante ans. Il se trouvait dans toute la force de sa constitution et de son intelligence ;
il jouissait des avantages d'une santé sûre, caractérisée par la parole, la démarche, le coup d'œil, un aplomb imperturbable, le tout se résumant dans une supériorité sans morgue ni raideur, que tout le monde acceptait autour de lui.
Source : Gallica

Anacharsis Combes Jean-François-Joseph Azaïs, président du tribunal civil de Castres… (1868)

Cette bonne popularité qui survivait à Mgr de Barrai, Azaïs allait l'acquérir pour son propre compte.
En effet, à travers l'exaltation plus factice que réelle, produite par le régime de la terreur, surtout sur certains petits centres, perçait déjà pour le peuple le désir d'abdiquer sa puissance d'un jour, et d'en déposer l'exercice entre des mains plus habiles que les siennes. Le mérite personnel allait avoir sa légitimité ; le pouvoir lui revenait de droit, quand il se serait fait reconnaître par des services palpables, ou par des talents exceptionnels.
Source : Gallica

Anacharsis Combes Jean-François-Joseph Azaïs, président du tribunal civil de Castres… (1868)

Jean-François-Joseph Azaïs, apprit par là peut-être, qu'il représentait, en souvenir permanent, la confiance illimitée que son grand-père Jean s'était acquise à force d'assiduité au travail; la bonne position de son autre aïeul François, entré noblement dans les rangs de la bourgeoisie par le chemin de l'éducation et de l'aisance; enfin l'intelligence, la réputation et les services de son père Joseph, déjà parvenu au jour de son mariage à un rang supérieur parmi les citoyens utiles de la ville de Castres.
Source : Gallica

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