Pétition faite par un groupe de conseillers municipaux indigènes des communes de Oued-Séguin… (1891)
“ Mais l'Arabe en passant près de ces terres, de ces endroits où il a vu le jour, où il a vu naître et grandir ses enfants, où peut-être reposent encore les restes d'une mère chérie, d'un père tendre ou d'un aïeul vénéré, l'Arabe, disons-nous, se sent ému, un chagrin intérieur l'étouffé et des larmes lui baignent les yeux. Il sent sourdre au fond de son coeur une colère formidable, sa tête bouleversée s'emplit de projets noirs, il déraisonne, il est anéanti ”
