Résumé

R. Thibault Des Incendies de forêts en Algérie… (1866)

Pour eux, J'enquête est une sorte d'abomination, car elle laisse supposer que leur formule de confiance laisse une place à l'hésitation ; elle est une superfluité, puisqu'elle n'établit rien de plus quand elle est probante que lorsqu'elle est négative. Au regard de la raison, assurément, ils affirment et ils nient au-delà de ce qui est permis. Leur affirmation, ainsi absolue, porte plus ou moins souvent sur le vide, — et leur négation de la possibilité d'une cause d'incendie naturelle, alors cependant que nul indice ne trahit la malveillance ou l'imprudence, est un démenti
Source : Gallica

R. Thibault Des Incendies de forêts en Algérie… (1866)

Le seul moyen de prévenir les incendies serait d'inspirer la terreur aux populations par les condamnations à mort, aux travaux forcés, à la prison, aux amendes;
Il n'y aurait pas à s'inquiéter des causes accidentelles ou naturelles qui ont été génératrices du feu en cent endroits ; elles sont imaginaires pour l'Algérie et l'on peut impunément y être imprudent à leur endroit;
Aussitôt que la flamme aurait brillé dans les forêls, la justice saurait déjà qu'elle a des coupables à punir et des amendes à prélever
Source : Gallica

R. Thibault Des Incendies de forêts en Algérie… (1866)

Ils ont leur point de départ possible aussi bien à l'extérieur, à un ou plusieurs kilomètres de la lisière, qu'au sein même des massifs;
Quand la main des hommes les a allumés ils sont le résultat soit d'une imprudence collective, soit d'une imprudence isolée, soit d'une malveillance personnelle ;
Quand ils ont lieu en dehors de toute participation humaine, ils reconnaissent l'un quelconque des phénomènes naturels qui ont été énumérés : feu du ciel, fermentation, dégagement de gaz inflammables à travers le sol, etc.
Source : Gallica

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