Raoul Guérard

Résumé

Raoul Guérard La Patrie française (1885)

La noblesse, toute la magistrature éliminée, tous ceux qui ont la haute intelligence des affaires, la bourgeoisie, les grands propriétaires, tous les nobles coeurs qui préfèrent leur Patrie à la République, qui ruine la France, sont dans la retraite et le silence, tandis que l'incapacité la plus notoire est au pouvoir.
La République a contre elle l'agriculteur, le commerçant, l'ouvrier, le fonctionnaire, le magistrat et le simple croyant, unis dans une même ligue indignée contre la République.
Source : Gallica

Raoul Guérard La Patrie française (1885)

Mon coeur de Français jette un cri d'appel à tous ceux qui, comme moi, aiment ardemment et pardessus tout notre bien-aimée France, notre bienaimée Patrie.
Tout Français doit l'aimer.
Que l'amour de notre Patrie, de la France, qui est la Reine de tous, fasse de nous, partisans de l'ordre et conservateurs, une immense cohorte ; marchons réunis contre la politique actuelle et sachons exiger des garanties pour assurer la prospérité de notre noble Patrie.
Source : Gallica

Raoul Guérard La Patrie française (1885)

Le travail industriel est protégé, le travail agricole est abandonné à ses propres ressources. C'est ce système qu'on appelle justement le dupeéchange. Actuellement, quelques-uns voudraient faire croire que la protection serait une faveur, un don gracieux à l'agriculture. C'est faux, ce serait un simple retour à l'égalité d'un privilège. Privilège, car si vous accordez des tarifs protecteurs exorbitants à l'industrie, c'est vraisemblablement parce que les industriels ont été assez éloquents pour vous démontrer qu'ils font de médiocres affaires.
Source : Gallica

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