Résumé

Ernest Bosc Crise financière : moyens pratiques de la conjurer (1871)

L'État n'est qu'un grand propriétaire qui se ruine, si ses dépenses excèdent ses revenus. Il s'enrichit, au contraire, si, par un budget sagement compris, il économise sur ses recettes. Ainsi donc, un juste équilibre dans son budget est un fait nécessaire pour sa prospérité.
Ce qui enrichit aussi ou ruine un propriétaire, c'est un bon ou un mauvais gérant.
Si ce gérant est capable et honnête, le bien du maître s'accroît, et tout le monde peut lire dans ses livres et peut les contrôler au besoin.
Or, le gérant d'un Etat, c'est le gouvernement ; s'il est capable et honnête, le pays prospère
Source : Gallica

Ernest Bosc Crise financière : moyens pratiques de la conjurer (1871)

Nous devons au contraire élever nos tarifs et les rendre prohibitifs pour toute l'Allemagne, jusqu'au jour où elle aura proclamé la république, car nous devons tout faire pour anéantir cette puissance, l'équilibre européen l'exige.
Nous ne devons pas même faire d'exception pour notre chère Alsace-Lorraine, puisque par la faute de l'Assemblée elle est germanisée ; puisque la Prusse a voulu ces provinces, qu'elle les fasse vivre, qu'elle leur donne surtout la prospérité que la France leur donnait.
Source : Gallica

Ernest Bosc Crise financière : moyens pratiques de la conjurer (1871)

Un peuple est riche si son agriculture est prospère et perfectionnée, si son industrie est assez avancée pour livrer en grand les produits manufacturés, ou traiter avec économie les produits naturels.
Un peuple est riche s'il possède tout ce qui aide et facilite les transactions commerciales, s'il a des canaux et des routes, des vaisseaux et des chemins de fer, des télégraphes. Il est riche encore s'il possède tout ce qui procure des commodités et qui favorise le commerce et l'industrie.
Source : Gallica

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