Th. de Wyzewa, La Jeunesse de Beethoven
“ Peut-être a-t-il fallu ce germe morbide pour donner au compositeur son extrême nervosité, le côté excentrique et singulier de sa nature ? Certes, jamais un artiste n’a été moins fou, ou si l’on veut moins malade, que Beethoven : son œuvre est l’expression dernière de la santé morale. Mais c’est la santé d’un être différent de nous, puisant sa joie et sa douleur à des sources trop profondes, et qui nous sont inconnues. ”
