Théobald Walsh, Le Comte de La Ferronnays et Marie-Alphonse Ratisbonne… (1843)
“ En effet, dans l'excès de son trouble, M. Ratisbonne ne pouvait proférer que des paroles entrecoupées exprimant son repentir et sa joie:—Ah! que je suis heureux ! s'écriait-il ; de quel abîme je suis tiré! —Hélas ! mes malheureux coreligionnaires! — Pour tout au monde il ne me serait plus possible de vivre sans le baptême ! — Je suis chrétien, et combien je m'estimerais heureux si pour éprouver ma foi on me coupait en morceaux, on me torturait comme ces martyrs dont hier encore je me raillais !— Le baptême ! qu'on me donne le baptême ! ”
