Timon III, Guerre franco-prussienne. Crimes… (1871)
“ Je ne suppose pas que l'orgueilleux dignitaire ressente le moindre chagrin en voyant chaque jour tomber en France les milliers de victimes que moissonnent la mitraille et la maladie. Rassurez-vous encore, bénévoles Allemands, votre idole, votre fétiche, votre second maître a un véritable coeur de soldat, il comprend les choses de la guerre : calme et froid, il poursuit son chemin, il va droit au but et ne s'émeut de rien. ”
