Alexandre Assier

Résumé

Alexandre Assier,  Le châtiment (1871)

“ Charles X s'est en allé, dit Chateaubriand, persuadé qu'il ne s'était point trompé : s'il a espéré dans la miséricorde divine, c'est en raison du sacrifice qu'il a cru faire de sa couronne à ce qu'il pensait être le devoir de sa conscience et le bien de son peuple ; les convictions sont trop rares pour n'en pas tenir compte. Charles X a même pu se rendre ce témoignage que le règne de ses deux frères et le sien n'avaient été ni sans liberté ni sans gloire. ”
Source : Gallica

Alexandre Assier,  Le châtiment (1871)

“ Une seconde dépêche arrive, cette fois plus pressante, qui révèle toute la tactique de l'ennemi. Le maréchal peut encore par une marche rapide passer devant l'armée du prince Fritz, franchir la Meuse et donner la main à Bazaine. Avec deux cent vingt mille hommes on peut encore lutter contre les Prussiens, sauver même la capitale. Mais tandis que le temps se passe dans de continuelles hésitations, les soldats apprennent que les ennemis sont à quelques kilomètres et que le malheureux général de Failly s'est laissé surprendre comme s'il se jouait du sort de ses troupes et de celui de la France. ”
Source : Gallica

Alexandre Assier,  Le châtiment (1871)

“ « Ah ! s'écriait celui-ci, je vous l'avais bien dit, mon cher, que ces Prussiens seraient vaincus. Est-ce qu'ils ont tenu seulement un jour contre Napoléon Ier? —Je vous crois, répondait celui-là. Ah ! les imprudents ! Ils sauront ce qu'il en coûte pour oser nous forcer de leur faire la guerre. » Mais bientôt de nouvelles dépêches arrivent, la défaite de Douay à Wissembourg et celle de Mac-Mahon à Reischoffen. Paris tombe tout à coup de la joie la plus folle dans la plus profonde stupéfaction. ”
Source : Gallica

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