M. Cresson, Revue des Deux Mondes
“ « Les Prussiens sont très formalistes, très affectés dans leur politesse excessive. Le cérémonial leur est une habitude ; n’oubliez pas de saluer le chancelier du titre d’excellence. » Jules Favre reprit encore : « Un soldat devrait traiter l’armistice; forcé moralement de prendre la place du chef militaire, j’ai osé l’impossible; je suis épuisé, malade. Je puis mourir, vous me le dites, peut-être subitement, sous les coups d’un fanatique. Je mourrai tranquille si je laisse un homme sûr, prêt à continuer avec l’ennemi, qui le connaîtra, l’œuvre douloureuse et nécessaire de l’armistice. » ”
