Résumé

Various L'Illustration, No. 3245, 6 Mai 1905

Le comte de Lauzun était le plus petit et le plus insolent des cadets de Gascogne. La voilà éprise, elle, géante de quarante-deux ans, de ce nain rusé, malfaisant et le plus plat des courtisans. Le dessein de Louis XIV était alors de la marier avec Monsieur--on revenait à Monsieur, veuf de Henriette d'Angleterre.--Mais il lui faut Lauzun. Après avoir cédé sur ce point, le roi retire son consentement, ce qui amène des cris, des évanouissements, un beau tapage de Mademoiselle. Toute la cour et tout Paris s'amusèrent de cette vieille fille amoureuse.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3245, 6 Mai 1905

Nos arrière-neveux s'étonneront que les Parisiens, gens de progrès et gens d'esprit, aient pu si longtemps demeurer pliés à la tyrannie d'aussi comiques usages...
Il est vrai que le Parisien, homme de progrès, est aussi un homme de tradition; il vit et se meut, d'une manière un peu machinale, au milieu d'habitudes dont il finit par ne plus apercevoir ni les causes ni l'objet. Pourquoi est-il allé, la semaine dernière, à la foire au pain d'épice? Il n'en sait rien. Pourquoi même y a-t-il, à Paris, une foire au pain d'épice? Il l'ignore. J'ai fait comme tout le monde.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3245, 6 Mai 1905

Le «Vernissage», aucun Parisien digne de ce nom ne l'ignore, c'est exclusivement le vernissage de l'exposition de la Société des Artistes français, comme le «déjeuner du Vernissage», le déjeuner traditionnel, est celui qui réunit, le matin de ce grand jour, au restaurant Ledoyen, le Tout-Paris, celui des arts, celui du monde, repas joyeux, mouvementé, abondant en incidents amusants.
Source : Gutenberg

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