Victor Gelez, La Souveraineté du peuple en France sous la troisième république… (1897)
“ Telles sont : la légitimité absolue du droit républicain, celle des libertés de parole,. de presse, de réunion, d'affichage, etc., qui font partie intégrante de la souveraineté d'un peuple. En effet, aucun peuple ne peut se donner un maître ou des maîtres, ne peut aliéner ses libertés de penser, de parler et d'écrire, sans, de fait, perdre sa propre souveraineté. Donc, de par la logique la plus élémentaire, la reconnaissance de ces principes supérieurs ne peut être soumise à la décision d'un peuple, ne peut, en aucun cas, dépendre de la volonté d'une majorité quelconque. ”
