Émile Delrieu, De la non-délivrance chez la vache au double point de vue de la pathologie et de la jurisprudence…
“ MOYENS CHIRURGICAUX. Quand on se propose d’opérer la délivrance artificielle, il faut bien choisir le moment opportun. La personne chargée de donner ses soins à l’animal malade doit savoir tenir le milieu entre une médecine trop active et une expectation trop lente. En opérant trop tôt, on s’expose à trouver le placenta trop adhérent et les efforts auxquels se livre la femelle peuvent amener des accidents fâcheux. En attendant trop longtemps, il y a à craindre le développement de la métrite et l’infection purulente. ”
