Résumé

Pierre Allez Du placenta et de ses anomalies (1880)

Après avoir décrit la structure du placenta chez l'homme, nous avons pensé qu'il serait intéressant et en même temps utile pour se faire une idée bien nette de la formation de cet organe, de donner ici un court aperçu de son mode de développement dans les différentes espèces de mammifères. On pourra suivre ainsi pas à pas les modifications successives que subit le placenta dane cette série de l'échelle animale, pour arriver du type le plus simple au type le plus complexe que l'on rencontre chez l'homme. Nous empruntons en grande partie la description suivante à l'Embryologie de Kolliker.
Source : Gallica

Pierre Allez Du placenta et de ses anomalies (1880)

« Il n'existe, d'après Kolliker, aucune trace de vaisseaux capillaires dans la partie maternelle du placenta de l'espèce humaine. Les artères et les veines sont reliées par les espaces que nous avons décrits; le sang de la mère baigne directement les villosités fœtales et ne se trouve séparé du réseau des vaisseaux ombilicaux que par la couche épithéliale de ces villosités (cellules de revêtement d'Ercolani) . »
Circulation dans le placenta utérin. La circulation du sang maternel dans le placenta doit être irrégulière ; on le comprend facilement, étant donné la structure de cet organe.
Source : Gallica

Pierre Allez Du placenta et de ses anomalies (1880)

Le placenta succenturié peut présenter certains inconvénients au point de vue de la délivrance : car, il arrive quelquefois que ce lobe surnuméraire, soit qu'il se trouve plus adhérent à la matrice que la masse princi pale, soit que l'utérus n'ait pas de prise sur lui à cause de son petit volume, demeure dans l'intérieur de cet organe après la sortie du placenta principal. Il peut alors jouer le rôle d'un corps étranger et maintenir la perte et l'action irrégulière de l'utérus jusqu'à ce qu'il ait été expulsé.
Source : Gallica

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