Résumé

O Lebrun Manuel d'obstétrique vétérinaire… (1924)

Il est assez fréquent de rencontrer, en médecine vétérinaire, des monstres qui rendent la parturition extrêmement laborieuse ; c'est pourquoi, au début de ce traité, j'engageais les jeunes praticiens à ne jamais oublier de s'assurer, avant de faire tirer sur un produit, que les parties qui se présentent appartiennent bien au même sujet.
Quel que soit le genre de monstruosité auquel on ait affaire, il est presque indispensable de faire l'embryotomie. En effet, le fœtus même vivant, n'est pas viable ; il faut seulement rendre le part le moins pénible possible pour la mère et la sauver.
Source : Gallica

O Lebrun Manuel d'obstétrique vétérinaire… (1924)

Le propriétaire est, en général, plus instruit ; il a l'habitude des vélages et poulinages ; il se rend compte par lui-même, d'abord, de la situation ; et, s'il juge un secours nécessaire, c'est à son vétérinaire qu'il s'adresse. On ne réclamera plus de lui, comme jadis c'était la règle, qu'il obtienne coûte que coûte le produit ; qu'il le sépare d'avec la mère, même si l'obstacle est jugé invincible et doive fatalement amener la mort des deux. A présent, le client tient compte, avant tout, de ses intérêts ; il se rend d'ordinaire aux bonnes raisons du praticien qui a sa confiance.
Source : Gallica

O Lebrun Manuel d'obstétrique vétérinaire… (1924)

Malheureusement, c'est toujours à la force brutale qu'on a recours pour corriger et rectifier les présentations vicieuses, pour ramener en bonne position les parties fœtales qui en ont dévié et se sont opposées à une parturition normale. Aucune précaution n'est prise pour éviter les déchirures ou blessures des organes génitaux de la mère. L'empirique, que ce soit seulement un voisin ou bien un professionnel, s'efforce de faire étalage de sa force musculaire, sa supériorité. Le résultat qui lui importe est, avant tout, d'avoir le produit, vivant ou mort.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature