Jacques de Voragine,
La Légende dorée
(1261-1266)
“ Car si Jacques de Voragine est né à Varage, c’est à Gênes qu’il a prodigué tous les trésors de son âme de saint. Il y a joué un rôle si actif et si bienfaisant que les historiens les plus « libéraux », – qui racontent le passé de l’Italie comme si les événements religieux n’y avaient, pour ainsi dire, point tenu de place, – sont tous contraints pourtant de rendre hommage au « pieux évêque » de Gênes, père des pauvres, et « pacificateur des discordes civiles ». Or, en vain on chercherait, dans toute la ville de Gênes, la moindre trace de son souvenir. ”
