Paul d’Ivoi,
Le Radium qui tue
(1909)
“ Dans la voix de Larmette sonne une inquiétude inavouée. Minuit et demi ; une heure. Les deux hommes ont des mouvements nerveux. Cette veillée dans l’ombre leur apparaît interminable, presque douloureuse. L’agacement fait monter à leurs oreilles des bourdonnements. À chaque instant, ils croient percevoir des bruits insolites. ”
