Georges Thurner, Mademoiselle Flammette (1901)
“ Flammette ouvre de grands yeux et demande encore : — Racontez, grand-père, racontez. Monsieur de Breuze prend Flammette par la main et l'entraîne dans la maison. Ils montent un étage et pénètrent dans une chambre aux volets clos. Il pousse les persiennes; la lumière entre toute. — Regarde : c'était sa chambre. Flammette, oppressée, reste sur le seuil. Elle tient craintivement la main de son grand père et n'ose avancer. D'un regard elle a déjà tout examiné. Elle a vu le petit lit blanc, le bureau, les petites tables, les bibelots. ”
