Trichogyne

Définition et enjeux

Henri Baillon,  Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)

“ A l'époque où le pollinide vient de se fixer au trichogyne, les parois de l'un et de l'autre sont résorbées au point de contact; ce qui permet au contenu du pollinide, le phytoblaste et le noyau, de se déverser dans le trichogyne. On suppose qu'alors ce contenu arrive jusqu'à l'oosphère pour la féconder, quoique le fait n'ait pas encore été observé exactement. Quoi qu'il en soit, à partir de ce moment, l'oosphère passe à l'état d'oospore ”
Source : Gallica

Congrès international de botanique,  Actes du 1er congrès international de botanique tenu à Paris à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900… (1900)

“ Chaque oogone est surmonté d'un trichogyne ; celui-ci s'isole de l'oogone par une cloison basilaire et ses noyaux se désagrègent ; le trichogyne se met ensuite en communication directe avec l'anthéridie ; les nombreux noyaux mâles traversent le trichogyne après disparition de la cloison basilaire et vont s'unir par paires aux noyaux de l'oogone. Ce dernier organe qui se trouve ainsi avoir la valeur d'une sorte d'œuf composé, fournit des ramifications qui se terminent par les asques. ”
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem,  Traité de botanique (1884)

“ L'oeuf des Floridées se forme toujours, comme il a été dit à la page 946, figure 595, par l'anastomose et la conjugaison d'un pollinide libre avec un oogone prolongé au sommet en une papille (Baugiées) , ou en un poil plus ou moins long (Némaliées, etc.) . On donne le nom de trichogyne à ce prolongement de l'oogone, qui diffère de celui des Coléochétées parce qu'il ne s'ouvre pas au sommet. Le trichogyne est séparé de la partie inférieure de l'oogone-par un étranglement ; il est quelquefois court et renflé en massue (Batrachospermum, etc.) ”
Source : Gallica

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