Amédée Mériel, Étrenne mignonne de Falaise 1884-1890…
“ Dévoilons les secrets de ces riches musées Où l'artiste a scellé ses fécondes pensées, Où l'àme avec bonheur s'élève vers le beau, Et retrouve la vie au-delà du tombeau... Mais, ici je m'arrête... il faut d'autres rouages Pour dévider le fil de tous tes avantages.... Je t'aime, Caen ; reçois mon humble souvenir ; O ville du passé, du présent, d'avenir, Admirable cité qui dans chaque mémoire Laisse tes traits gravés comme au coeur de l'ivoire, Accepte dans ce jour la moitié de ma foi... L'une reste à Falaise, et l'autre vient à toi. ”
