Résumé

Amédée Mériel Étrenne mignonne de Falaise 1884-1890…

Dévoilons les secrets de ces riches musées Où l'artiste a scellé ses fécondes pensées,
Où l'àme avec bonheur s'élève vers le beau, Et retrouve la vie au-delà du tombeau...
Mais, ici je m'arrête... il faut d'autres rouages Pour dévider le fil de tous tes avantages....
Je t'aime, Caen ; reçois mon humble souvenir ; O ville du passé, du présent, d'avenir,
Admirable cité qui dans chaque mémoire Laisse tes traits gravés comme au coeur de l'ivoire, Accepte dans ce jour la moitié de ma foi...
L'une reste à Falaise, et l'autre vient à toi.
Source : Gallica

Amédée Mériel Étrenne mignonne de Falaise 1884-1890…

Si l'on vous voit fréquemment à la messe, On vous appelle un bigot, oui morbleu ! Et si jamais vous n'allez à confesse, De vous on dit : il ne croit pas en Dieu .
LE COMTE, riant. —. Est-il amusant ?
GIBLOT. — C'est ainsi que cela se passe.
LE BARON. — Décidément vous avez une dent contre votre pays. Vous êtes de Falaise ?
GIBLOT. — Je l'avoue, je suis né sur les bords paisibles de l'Ante.
LE BARON. — Vous l'avouez ! Est-ce qu'il vous faut faire de grands efforts pour cela ?
GIBLOT, confidentiellement. — C'est un aveu que tous n'osent pas faire.
LE BARON. — Allons donc !
Source : Gallica

Amédée Mériel Étrenne mignonne de Falaise 1884-1890…

Robert-le-Libéral, père du Conquérant !
Il a droit d'être fier, notre héros normand, De s'élever au sein d'un si noble entourage,
Et de transmettre ainsi sa gloire d'âge en âge !
Mais son coeur ne bat-il que pour l'ambition ?
Non ! il éprouve encore une autre impression ;
Il serait plus heureux, le roi de l'Angleterre, S'il pouvait adresser un sourire à sa mère. . . . D'Arlette de Vertprey Falaise est le berceau ; Le cloitre de Greslain renferme son tombeau :
Que la mère et le fils vivent dans notre enceinte ! Falaise, atteins ce but, c'est une tâche sainte !
Source : Gallica

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