Emilien Chénelot

Élements biographiques

Emilien Chénelot Sur les gommes syphilitiques simulant des sarcomes (1910)

Nous pouvons en déduire que la présence, dans une tumeur où le diagnostic hésite ou même s’égare, la présence de myéloplaxes et de ces cellules géantes ne doit pas faire éliminer la syphilis pour le sarcome ou la tuberculose, puis-que ces éléments cellulaires se trouvent dans les trois processus morbides : le sarcome, la syphilis, la tuberculose.
Source : Gallica

Emilien Chénelot Sur les gommes syphilitiques simulant des sarcomes (1910)

La malade dit éprouver des douleurs assez vives au niveau de l’omoplate, où d’ailleurs la palpation est légèrement douloureuse. L’aspect de la tumeur scapulaire est telle, que M. Favre conseille à la malade de prendre l’avis d’un chirurgien.
Au cours de la visite, la malade apprend à M. Favre qu’elle est syphilitique et que le début de ses accidents remonte à quatre ans.
Tout en conservant quelque arrière-pensée au sujet du diagnostic qu’il avait porté de sarcome, M. Favre, conseille à la malade, qui s’était fort peu soignée jusqu’ici, un traitement mercuriel intensif.
Source : Gallica

Emilien Chénelot Sur les gommes syphilitiques simulant des sarcomes (1910)

Dans nos observations, nous avons vu que, même sous le microscope, nombre de syphilomes sont pour ainsi dire impossibles à distinguer des vrais sarco-mes à petites cellules ou à éléments fusiformes ou à myéloplaxes.
Le diagnostic de sarcome à myéloplaxes a été fait par la constatation des cellules à myéloplaxes alors qu'il s’agissait de syphilis dans les obs. I et II. La
présence des cellules géantes a fait porter le dia-gnostic de tuberculose.
Source : Gallica

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