François-Hippolyte Baubil, Considérations théoriques et pratiques sur l'oïdium et sur la nouvelle maladie de la vigne… (1869)
“ L'apparition de l'oïdium causa une stupeur indicible. La vigne, cette source inépuisable de la prospérité, frappée par une maladie inconnue, ne donnait plus que des produits insignifiants et de médiocre qualité, et le fléau, borné au début, devint bientôt une calamité générale. Revenu de sa surprise et poussé par l'urgence, l'esprit public-se met avec une activité dévorante à la recherche d'un remède. Après de bien nombreuses et infructueuses tentatives, le soufre entre en scène, et l'oïdium est dominé, sinon anéanti, une partie échappant à l'atmosphère délétère qui l'enveloppe. ”
