Frédéric Waddington

Élements biographiques

Frédéric Waddington Projet de loi sur les coalitions d'ouvriers… (1864)

L'arme de guerre sera le chômage, c'est-à-dire, pour le public, le renchérissement des produits manufacturés, la gêne dans les rapports matériels et l'inquiétude dans les esprits.
Pour les patrons, la perturbation dans leurs affaires, l'impossibilité de remplir leurs engagements, des pertes énormes en frais généraux, et souvent la ruine.
Pour les ouvriers, un impôt nouveau, des privations pour la famille réduite pendant la lutte à de faibles subventions pour sa subsistance, quelquefois aussi le déplacement ou la ruine de leur industrie.
Source : Gallica

Frédéric Waddington Projet de loi sur les coalitions d'ouvriers… (1864)

Ceux qui résistèrent à ces mesures tyranniques virent leurs ouvriers se mettre en grève. A la fin, les patrons, ne pouvant supporter plus longtemps les restrictions qu'on leur imposait, qui menaçaient de les conduire à une ruine complète, se formèrent eux-mêmes en association pour leur protection mutuelle. Ils se déterminèrent, en conséquence, à ne plus employer d'ouvrier qui ne consentît à signer une déclaration comme quoi il s'engageait à ne plus faire partie d'aucune Union d'artisans.
Source : Gallica

Frédéric Waddington Projet de loi sur les coalitions d'ouvriers… (1864)

La flanelle, les soieries, les dentelles, les gants ont cessé d'y être fabriqués, et les meilleurs ouvriers irlandais ont émigré en Angleterre et en Ecosse. Les misérables " franchises" (liberties) de Dublin,—que n'inquiétent plus sans doute ni les machines ni le capital, mais qui sont rongées par le paupérisme le plus révoltant, — témoignent encore de la ruine infligée à l'industrie de l'Irlande par les coalitions de ses travailleurs.
Source : Gallica

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