Jean-Baptiste Prosper Jollois, Édouard de Villiers du Terrage, Description de l’Égypte
“ Attiré par une multitude d’objets nouveaux, par une architecture colossale à laquelle l’œil n’est point accoutumé, on regarde tout avec une avide curiosité. Les nombreux détails de sculpture dont les murs des temples et des palais sont couverts, n’excitent pas moins l’étonnement que les grandes et belles lignes de leur architecture. Lorsqu’après avoir quitté les monumens, on veut se recueillir et se rendre compte de ce que l’on a vu, la mémoire, aidée de la réflexion elle-même, ne fournit que des idées confuses, et l’on reconnaît bientôt l’insuffisance d’un premier aperçu. ”
