Jean-François-Ignace Réalier-Dumas, Mémoire sur la Corse , par M. Réalier-Dumas… (1828)
“ Lorsqu'un homme a été assassiné, la loi ne considère, ni quel était l'assassin, ni sur qui l'assassinat a été commis. Dans les mœurs Corses, cependant, c'est le devoir d'un fils de venger la mort de son père. Entre la loi qui condamne, et sa propre opinion qui absout que fera le magistrat Corse? Il a été élévé, il a vécu dans cette idée, qu'il se doit avant tout à sa famille, que les amis de ses parens sont ses amis, que leurs ennemis sont ses ennemis : Et l'on espère qu'en un instant il dépouille les habitudes de sa vie ! ”
