Louis Marie Alfred Dubois de Jancigny Georges L'Hôpital, 1825-1892 : notice biographique (1893)

Oui, la jeunesse est la santé mais si on l'a laissée ne venir qu'à son heure ! Oui, elle est la force, mais à la condition de s'appuyer sur le sens moral, sur la règle, sur le dévouement, sur le sacrifice ! Oui, elle est la vie, mais seulement quand elle est l'amour du bien, du vrai et du beau, quand elle est l'enthousiasme et la foi, quand elle est elle-même !
Source : Gallica

Louis Marie Alfred Dubois de Jancigny Georges L'Hôpital, 1825-1892 : notice biographique (1893)

Georges L'Hopital est mort. Pour sa famille, pour ses amis, pour le pays d'Évreux, le deuil que nous conduisons aujourd'hui est un grand deuil. Chacun demeure accablé par ses souvenirs et partage la même douleur. Je voudrais, en mon nom et au nom des absents, rendre hommage à cette chère mémoire, et peut-être pourrai-je en même temps réussir à confondre tous les regrets dans les mêmes paroles et les mêmes adieux.
Source : Gallica

Louis Marie Alfred Dubois de Jancigny Georges L'Hôpital, 1825-1892 : notice biographique (1893)

Depuis sa jeunesse,
trempée aux principes les plus fermes de la religion, nourrie de fortes études, jusqu'au jour où s'ouvrirent devant lui, comme d'elles-mêmes, les portes du Conseil d'État, nous le retrouvons toujours égal à lui-même, toujours supérieur aux événements qui se précipitent autour de lui, toujours ferme et bon. Car Georges L'Hopital avait la suprême distinction des grandes âmes : la bonté.
Source : Gallica

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