Victor Jules Marie Laporte

Élements biographiques

Victor Jules Marie Laporte La division du dragon (164e) : novembre 1916-janvier 1919 (1924)

Le 3 juillet, à 10 heures, le général Gaucher reçoit du général Lebocq, le commandement du secteur de Yendrest, devant Hautevesnes et Saint-Gengoulph, entre Chézy-en-Orxois et Vinly, qui est, à la droite du secteur, le point où le boche s'est le plus approché de Parts.
L'heure est proche, où l'ennemi va, sous la baguette du grand chef français, reprendre le chemin du Rhin. On ne le sait pas encore, mais le commandement prépare sa bataille.
Tant pour avoir des prisonniers que pour étudier le terrain, la division fait des coups de main, sonde le front ennemi.
Source : Gallica

Victor Jules Marie Laporte La division du dragon (164e) : novembre 1916-janvier 1919 (1924)

Il n'en est pas de même dans la réalité où presque toujours l'exactitude du renseignement fourni par l'aviation ou l'observation, l'excellence de l'installation des transmissions, la perfection des tirs de l'artillerie dans la préparation et l'accompagnement, l'activité opportune des chars de combat, de la cavalerie ou du génie ont été les facteurs essentiels rendant possible ou plus aisée la tâche de l'infanterie.
Source : Gallica

Victor Jules Marie Laporte La division du dragon (164e) : novembre 1916-janvier 1919 (1924)

Au point du jour la division attaque ; chasseurs à droite, 1526 à gauche, 1336 en réserve.
L'attaque se heurte à une ligne organisée avec des mitrailleuses du nord au sud à hauteur d'Ostroosebeke et ne peut progresser que faiblement. La lutte a changé de caractère : aux espaces dévastés, aux paysages lunaires a succédé une campagne riante et verte, toute accueillante. Mais chaque buisson masque une mitrailleuse. De petits paquets restent organisés dans les fermes et les boqueteaux, et la progression est à chaque instant brisée.
Source : Gallica

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