Résumé

A. Charvet Le Larynx dans la paralysie glosso-labio-laryngée… (1912)

III. — La part que prend le larynx dans la production des troubles de fa parole est presque insignifiante. Tout se borne le plus souvent à un peu de monotonie, à une légère raucité de la voix. L’affaiblissement du son vocal qu’on a parfois signalé, relève surtout de la faiblesse ex-piratoire. Ouant à l’aphonie complète, elle est exception-nelle.
Source : Gallica

A. Charvet Le Larynx dans la paralysie glosso-labio-laryngée… (1912)

Pamlysie labio-glosso-laryngée.
Marie C..., 52 ans, laveuse.
Paralysie progressive de la langue, des lèvres et du voile, datant de deux mois.
A son entrée, « elle fait entendre des sons mal articulés, et c’est avec la plus grande peine que l’on peut suivre une conversation. Les syllabes b, p, t, les labiales sifflantes, et la voyelle u sont particulièrement mal prononcées, les guttu-rales sont mieux conservées ». II y a du nasonnement par paralysie du voile.
Source : Gallica

A. Charvet Le Larynx dans la paralysie glosso-labio-laryngée… (1912)

Pàralysie progressive des lèvres, de la langue et du voile. La parole a subi des modifications progressives et est au-jourd’hui à peu près complètement inintelligible. Mort un an après le début des accidents, cinq ou six mois après son entrée à l’hôpital.
A Vautopsie. — Parmi les lésions : les racines de l’hypo-gosse contiennent un certain nombre de fibres malades.
Le noyau de l’hypoglosse est fortement altéré, et un grand nombre de cellules est en voie de dégénération.
Le noyau po'stérieur du spinal, du pneumogastrique et du glosso-pharyngien ne présente aucune lésion.
Source : Gallica

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