Adhémar-Jean-Claude Barré de Saint-Venant

Résumé

Adhémar-Jean-Claude Barré de Saint-Venant Notice sur la vie et les ouvrages de Pierre-Louis-Georges… (1866)

Je me mis donc à considérer que si l'eau était parfaitement fluide et coulait dans un lit de la part duquel elle n'éprouvât aucune résistance, elle accélèrerait son mouvement à la manière des corps qui glissent sur un plan incliné ; puisqu'il n'en est pas ainsi, il existe quelque obstacle qui empêche la force accélératrice de lui imprimer de nouveaux degrés de vitesse. Or, en quoi peut consister cet obstacle sinon dans le frottement que l'eau essuie de la part des parois du lit, et dans la viscosité du fluide?
Source : Gallica

Adhémar-Jean-Claude Barré de Saint-Venant Notice sur la vie et les ouvrages de Pierre-Louis-Georges… (1866)

Le nombre de mes jours s'écoule avec vitesse, Je suis trop jeune encor pour comprendre les lois, Pour qu'un peuple nombreux soit docile à ma voix ; 6 Et l'homme le plus sage, en qui l'expérience A mûri les talents que donne la science Périra tôt ou tard dans son sens reprouvé Si de votre sagesse il se trouve privé.
Source : Gallica

Adhémar-Jean-Claude Barré de Saint-Venant Notice sur la vie et les ouvrages de Pierre-Louis-Georges… (1866)

Du Buat trouve, par ses expériences, que la force de résistance d'une masse fluide en repos est, pour même vitesse relative, au-dessous de la force d'impulsion du fluide en mouvement sur le même corps tenu immobile. Cela ne pourrait résulter que d'erreurs d'observation si ce dernier fluide se mouvait tout d'une pièce avec un large bassin qui le contiendrait, car un mouvement commun , somme est celui de la terre par exemple, ne saurait rien changer aux actions mutuelles des corps auxquels il est imprimé dans une direction sensiblement constante.
Source : Gallica

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