Amédée Gayet de Cesena, Le Spectre noir. [Par A. Gayet de Cesena… (1868)
“ Tant pis, si ceux qui veulent, comme je le veux sincèrement, énergiquement, que l'Empire et la Dynastie s'enracinent dans le coeur du Peuple n'ont ni assez de courage ni assez d'abnégation pour sacrifier une goutte de sang et une parcelle d'or à leur foi politique. Tant pis, s'ils ont peur d'une guerre de trois mois, tant pis s'ils ont le dédain de réformes qui dérangeraient leurs calculs et leurs habitudes. Qu'ils croupissent dans la routine et la couardise, qu'ils sommeillent dans leur égoïsme et leur indolence. Le tocsin des révolutions ne les réveillera peut-être que trop tôt. ”
