Armand Pommier, Le Théâtre de Tabarin, scènes politiques et comiques… (1872)
“ Une nuit, vers deux heures, le commandant Joindot frappa violemment à la porte de son propriétaire. — Qui est là, que me veut-on? demanda, moitié mort de frayeur, Jacques Pillot. — C'est le commandant, répondit Joindot d'un ton farouche; ouvrez sans retard, il y va de la vie et de la fortune. Les époux Pillot se levèrent, allumèrent une bougie et ouvrirent eu hâte à leur puissant locataire. Celui-ci entra, orné de ses galons et de ses plumets, ceint de son écharpe rouge, traînant son grand sabre. ”
