Auteur : Jean Dornis, Revue des Deux Mondes
“ Il est si évident que la pièce devait être cherchée, en action et en vérité, du côté des tendresses de Paolo et de Françoise, et non du côté des beautés exactes de la mise en scène et de la vérité archéologique, que la tragédie, languissante jusque-là, prend feu, elle aussi, dès que l’action se développe sur son terrain véritable, dès que l’amour de Françoise fait connaissance avec l’amour de Paolo, dès que l’occasion leur est enfin donnée d’évoquer le passé, de jouir et de souffrir du présent, de rêver leurs espérances, d’en mourir. ”
