Résumé

Conseil d'un centenaire à ses enfants et petits-enfants… (1876)

Il est incontestable que nous ne pouvons avoir aucun espoir d'immortalité physique, pas même celui de prolonger nos jours jusqu'à trois ou cinq cents ans. Il n'en est pas moins vrai qu'il n'est aucune période fixée par la nature, ni même de loi positive et dont l'effet soit inévitable, qui attache la vieillesse et les infirmités à un certain nombre d'années ; mais qu'il est très possible, et même très praticable, qu'un homme puisse prolonger son existence bien au-delà du terme moyen, sans même se ressentir des incommodités ordinaires de l'âge.
Source : Gallica

Conseil d'un centenaire à ses enfants et petits-enfants… (1876)

Pourquoi pas? puisqu'il y a des plantes qui donnent la mort, je ne vois pas de motif pour qu'il n'en existe pas dont l'usage fréquent maintienne en bonne santé, reconforte un estomac déhile, entretienne la circulation du sang et prolonge la vie jusqu'à sa plus extrême limite, et c'est là le cas de la liqueur en question, secret retrouvé des anciens Egyptiens, dans un vieux manuscrit, écrit en lettres d'or sur papyrus, dont font usage depuis plus d'un demi-siècle les deux magnifiques vieillards ces Centenaires?
Source : Gallica

Conseil d'un centenaire à ses enfants et petits-enfants… (1876)

Lorsqu'on a subitement perdu sa chevelure à la suite d'une maladie, il est bon d'avoir recours à M. Malleron, chimiste-botaniste, 110, rue de Rivoli, qui est le seul jusqu'ici qui soit parvenu à dérober à la Botanique le secret d'un spécifique qui produit des effets véritablement merveilleux dans la cure de ces sortes de maladies, arrêtant ainsi et instantanément la chute des cheveux la plus rebelle.
Source : Gallica

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