Résumé

Cour d'assises du Loiret, ouvertes le 28 janvier 1833… (1833)

Encore une fois, reste l'absence du témoin Regnier, il savait l'épouvantable influence que son retard à paraître ici peut avoir sur le sort des accusés. Messieurs-, quand d'une déposition dépend le sort d'individus placés sous le poids d'une accusation; quand on est soi-même sous le coup d'imputations aussi graves, ou vient à l'audience, on y vient mourant: voilà ce que l'on fait.
Source : Gallica

Cour d'assises du Loiret, ouvertes le 28 janvier 1833… (1833)

Le même Bondu a déclaré avoir aperçu Sinan rôder aux environs de la Chapronnière; je le crois aisément : cela lui arrivait souvent depuis plusieurs mois. Rien n'est plus insignifiant, et c'est une dérision d'avoir trouvé là un motif suffisant de connexité. On dirait qu'on s'est fait un plaisir ou un calcul de faire comparaître le marquis de Civrac sur ce banc à côté du savetier Sinan.
Source : Gallica

Cour d'assises du Loiret, ouvertes le 28 janvier 1833… (1833)

Si je ne craignais de compromettre d'autres accusés qui ne seront pas jugés par vous, qu'il me serait facile de confondre l'accusation ; de lui démontrer, avec évidence, qu'il y a eu sursis indéfini, sinon abandon éternel d'une prise d'armés dans l'Ouest, dans les jours où MM. de Civrac, Moricet et Cathelineau se trouvaient réunis à la Chapronnière.
Source : Gallica

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