Cte de Damas d’Anlezy, Revue des Deux Mondes
“ Avant tout, ce qui distingue M. le Duc de Bordeaux, c’est un cœur tendre, aimant, un esprit élevé qui se remarquait déjà alors : il m’accepta avec confiance et j’ose dire que, dès le premier jour, il me témoigna quelque attachement. En me confiant M. le Duc de Bordeaux, le Roi, qui comprenait parfaitement ce qu’il y avait de faible dans la composition des personnes qui l’entouraient, le Roi, dis-je, m’en avait prévenu, ajoutant qu’il me laissait le maître de faire ce que je voudrais, et il est clair que si j’avais eu à composer la maison dès le commencement, j’aurais fait tout autrement ”
