Ctesse Nathalie, La Villa Galietta, nouvelle (1856)
“ Pauvre enfant! une âme si tendre! un coeur si riche ! Voilà ce que je craignais. Vous devez souffrir, car les illusions, en s'évanouissant, enlèvent à l'amour son prestige, mais ne détruisent pas un sentiment qui désormais ne se trahira que par la douleur. Je ne connais pas M. de Blankenheim; mais d'après ce qu'on m'en a dit, c'est tout votre antipode. Joli homme, il s'en préoccupe exclusivement; sa vanité ignorante aime mieux nombrer , que choisir, et il ne met pas beaucoup de différence entre un coeur qui s'est donné à lui, et une préférence qu'il-a achetée et payée. ”
