Résumé

D Cornet Le siège de Montargis par les Anglais… (1903)

Si l'on gravissait la rampe assez raide qui y conduisait, si l'on franchissait la porte, étroite et protégée par de puissants ouvrages, si surtout on pouvait accéder au donjon central, on était frappé de l'étendue considérable occupée par le vieux manoir, capable de contenir jusqu'à 6000 hommes; de sa merveilleuse position, d'où le regard pouvait s'étendre sur toute la plaine à l'ouest de Montargis, sur toute la vallée du Loing depuis Conflans jusqu'à Fontenay et jusque par delà la forêt.
Source : Gallica

D Cornet Le siège de Montargis par les Anglais… (1903)

A la mort de Charles VI (1422) , les provinces centrales et méridionales seules, partie de l'Orléanais, Berry, Touraine, Poitou, Saintonge, partie du Limousin et de l'Auvergne, Bourbonnais, Languedoc, Lyonnais, Dauphiné, avaient reconnu le « roi de Bourges » ; celles du nord et de l'ouest au contraire, Picardie, Normandie, Ile-de-France, Champagne, Guienne, avaient accepté la domination étrangère; la capitale était entre les mains des ennemis; les grands corps du royaume, les Etats Généraux, le Parlement, étaient dévoués au jeune Henri VI d'Angleterre.
Source : Gallica

D Cornet Le siège de Montargis par les Anglais… (1903)

Croix Simon s, rappelait le souvenir d'un autre Montargois qui avait miné un pont sur cette rivière; un bas-relief sculpté sur la cheminée de l'ancien hôtel de ville de Montargis et représentant des soldats au milieu des flots1, une ode placée en tête de l'édition de 1663 des Privilèges de la Ville3, étaient également des indices en faveur de la tradition populaire.
Source : Gallica

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