Résumé

Edgar Grosjean Puériculture, par Edgar Grosjean… (1873)

Mais, d'un autre côté, la mère pourra-t-elle compter pour son enfant, de la part d'une nourrice éloignée de toute surveillance sérieuse, sur des soins qu'elle-même ne s'est pas senti la force de prodiguer. Si la nourrice n'a pas perdu son propre enfant, peut-on croire que la meilleure part de son lait n'appartiendra pas à celui qu'elle préférera toujours à l'enfant étranger. Il suffit d'habiter la campagne pour être bien persuadé que les enfants soi-disant nourris au sein, n'ont qu'une bien faible part du lait qu'ils partagent avec l'enfant de la nourrice.
Source : Gallica

Edgar Grosjean Puériculture, par Edgar Grosjean… (1873)

On devra, pour les premiers jours de la vie, choisir le lait qui s'échappe tout d'abord de la mamelle de la vache.
Car, contrairement à ce qui se passe chez la femme, le
lait qui s'écoule d'abord dans la traite de la vache, est moins riche en crème (par conséquent en beurre) que le dernier ; il y a souvent à cet égard des différences de plus du double. Le lait déjà secreté s'accumule en effet dans les mamelles de la vache, comme dans une sorte de vase, et la crème y prend, en vertu de sa légèreté, la position qu'elle prendrait dans tout autre récipient.
Source : Gallica

Edgar Grosjean Puériculture, par Edgar Grosjean… (1873)

Pour la plupart de ces femmes, l'enfant qui Vient de naître n'est qu'un accusateur de tous les jours, c'est un remords palpable qui leur rappelle leur faute ; aussi, on le repousse, on l'éloigné ; puis, un jour, avec un soupir de soulagement, la mère apprend que, plus tendre qu'elle-même, la mort a fait rentrer dans le repos éternel celui qui ne devait jamais en sortir.
Source : Gallica

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