Edgar Grosjean, Puériculture, par Edgar Grosjean… (1873)
“ Mais, d'un autre côté, la mère pourra-t-elle compter pour son enfant, de la part d'une nourrice éloignée de toute surveillance sérieuse, sur des soins qu'elle-même ne s'est pas senti la force de prodiguer. Si la nourrice n'a pas perdu son propre enfant, peut-on croire que la meilleure part de son lait n'appartiendra pas à celui qu'elle préférera toujours à l'enfant étranger. Il suffit d'habiter la campagne pour être bien persuadé que les enfants soi-disant nourris au sein, n'ont qu'une bien faible part du lait qu'ils partagent avec l'enfant de la nourrice. ”
