Fernand Détourbet, Contribution à l'étude des cancers secondaires du larynx (1912)
“ Et, d’autre part, ce diagnostic positif, déjà difticile sur le vivant, l’est encore tout autant, si ce n’est plus, sur le cadavre. La grande vascularisation des tumeurs sarcomateuses primitives ou secondaires, leur réplétion par le sang, leur turgescence pendant la vie, font qu après la mort, et 1 arrèt de la circulation, elles s’affaissent brusquement et ne laissent pour ainsi dire presque aucune trace de leur existence. ”
