Résumé

France. Ministère du travail Convention collective nationale des entreprises de la publicité et assimilées… (1975)

De même la volonté de l'employeur de mettre un terme à l'activité d'un employé ne peut être considérée comme un licenciement.
Qu'il ait ou non pris l'initiative de mettre un terme à sa carrière, l'employé percevra alors une indemnité dite de fin de carrière et s'établissant comme suit : Un quart de mois des derniers appointements perçus par l'intéressé, par année complète de présence dans l'entreprise.
Source : Gallica

France. Ministère du travail Convention collective nationale des entreprises de la publicité et assimilées… (1975)

Les accidents du travail ne sont pas une cause de rupture du contrat de travail, quelle que soit la durée de l'absence qu'ils motivent, sauf s'il en résulte pour l'employé l'impossibilité d'exercer ses fonctions antérieures, auquel cas il jouirait d'une priorité de réemploi pour un travail compatible avec son nouvel état.
Source : Gallica

France. Ministère du travail Convention collective nationale des entreprises de la publicité et assimilées… (1975)

En cas de départ volontaire, l'indemnité de fin de carrière n'est due que si l'intéressé a effectivement demandé et obtenu la liquidation de sa retraite telle qu'elle est prévue par la réglementation soit de la sécurité sociale, soit du régime de retraite complémentaire adopté par l'entreprise.
Art. 32 bis (ajouté par l'avenant n° 5 du 29 juin 1962) . Toutefois, la fin de carrière pourra intervenir par anticipation à partir de l'âge de soixante ans : Soit que les parties en aient décidé de commun accord ; Soit qu'une incapacité de travail ait été reconnue à l'employé par la sécurité sociale.
Source : Gallica

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