Résumé

France. Ministère du travail Convention collective nationale des industries chimiques… (1961)

Lorsqu'un salarié aura été occupé six mois consécutifs à des travaux particulièrement insalubres, il pourra, sur sa demande, après avis du médecin du travail, être muté à un autre emploi de sa compétence s'il en existe un disponible. Il en sera de même si le médecin du travail de l'entreprise juge cette mutation nécessaire pour la sauvegarde de la santé de l'intéressé.
Dans le cas où aucun emploi ne peut être offert à l'intéressé ou si ce dernier refuse celui qui lui est offert, le contrat de travail sera exceptionnellement considéré comme rompu du fait de l'employeur.
Source : Gallica

France. Ministère du travail Convention collective nationale des industries chimiques… (1961)

Pour vérifier si le salarié a bien la garantie de son salaire minimum, il conviendra d'exclure de sa rémunération : les majorations relatives à la durée du travail : heures supplémentaires, exceptionnelles, etc. ;
les primes d'ancienneté ; les primes d'assiduité ; les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ; les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel et bénévole ; les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ; les primes générales de productivité ou d'intéressement aux bénéfices.
Source : Gallica

France. Ministère du travail Convention collective nationale des industries chimiques… (1961)

Les appointements d'un cadre sont déterminés par référence au minimum de sa position repère et de son échelon, compte tenu de sa fonction, de sa valeur individuelle, de ses conditions de travail et, éventuellement, de son ancienneté.
Quel que soit le mode de rémunération appliqué dans l'entreprise, chaque cadre doit être assuré de percevoir chaque mois une somme égale au minimum de la position repère ou de l'échelon dans lequel il est classé.
Source : Gallica

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