Félicité de Genlis,
De l’influence des femmes sur la littérature française comme protectrices des lettres et comme…
“ Cette Amélie, égarée deux fois par de criminelles amours, est admirée de tous les personnages pour sa vertu et son innocence, et même après son suicide. C’est elle qui dit à son amant : « Ne me dis pas que je ne suis pas coupable, il m’est doux de l’être pour toi : ... te livrer mon innocence, perdre peut-être l’estime publique, voilà les sacrifices que j’aime à te faire... Je suis coupable, il est vrai, mais non pas malheureuse ; et à quelque honte que je sois réservée, je la supporterai même avec joie, puisqu’elle sera la preuve de mon amour. » ”
