Gustave Coquiot, Maurice Utrillo, V, (1925)
“ J'attends toujours d'Utrillo un chef-d'oeuvre. Si je suis déçu, je ne me jette pas la tête contre un mur. Demain, je serai satisfait, enthousiasmé. Il en est d'Utrillo comme de ces maîtresses qui ont des brusques retours d'amour, à vous casser les reins ; ou de ces pur sang qui, sages aujourd'hui et se laissant conduire par un enfant, vous obligent le lendemain à des prouesses d'équilibre et de pince. Avec Utrillo, on n'est jamais tranquille, jamais en repos absolu. Je vous le dis : toujours une surprise en deçà ou au-delà. Utrillo, peintre pour un système nerveux développé ? ”
