Henri Bardy

Henri Bardy

Miscellanées. 12 (1894-1907)

Résumé

Portrait de Henri Bardy Henri Bardy Miscellanées. 12 (1894-1907)

Sur le plateau de Haute-Pierre, non loin de la source de la Loue, on voyait quelque fois passer une autre Mélusine, un être moitié femme et moitié serpent. C'est la Vouivre. Elle n'a pas d'yeux, mais elle porte au front un de ces gros et étincelants rubis qu'on nomme escarboucle et qui la guide comme un rayon lumineux le jour et la nuit Lorsqu'elle va se baigner dans les rivières, elle est obligée de déposer cette escarboucle à terre, et si l'on pouvait s'en emparer, on commanderait à tous les génies, on pourrait se faire apporter tous les trésors enfouis dans les flancs des montagnes.
Source : Gallica

Portrait de Henri Bardy Henri Bardy Miscellanées. 12 (1894-1907)

On a donné, pour perpétuer le souvenir du séjour à Saint-Dié de l'illustre poète, le nom de Rue Jacques Delille à une rue voisine de l'endroit où se trouvait le pavillon qui l'avait abrité pendant les plus sombres jours de la Terreur.
Mais les sanglantes journées de ce régime abominable avaient réagi sur son moral; il se crut en butte aux poursuites d'ennemis supposés, et voulut à toute force quitter le sol même de sa patrie et fuir à l'étranger.
Source : Gallica

Portrait de Henri Bardy Henri Bardy Miscellanées. 12 (1894-1907)

Mélusine se maria. Elle eut pour époux un prince charmant du nom de Raymond, fils du comte de Forez et d'une comtesse de Poitiers. Elle lui révéla son secret, et lui, en amoureux passionné, lui jura tout ce qu'elle voulut, c'est-à-dire de ne jamais
essayer de la voir le samedi, ni de s'enquérir du lieu où elle se trouverait ce jour là.
Source : Gallica

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