Résumé

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire Seconde lettre aux électeurs du département de l'Isère… (1820)

Les premiers chrétiens, dit l'Écriture, n'étaient qu'un coeur et qu'une âme : quel contraste avec votre conduite persévérante ! Dieu apprécie l'amour qu'on a pour lui par celui qu'on porte aux hommes. Cet amour est le lien qui unit le ciel et la terre, et là où n'est pas la charité, là n'est pas la vérité.
Source : Gallica

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire Seconde lettre aux électeurs du département de l'Isère… (1820)

Plus est respectable la qualité de mandataire de la nation, plus ceux qui en sont revêtus doivent craindre de la compromettre. Leurs opinions sur les affaires publiques , ne les soumettent à aucune responsabilité juridique ; mais une terrible responsabilité morale pèse sur eux, si, foulant aux pieds leur serment, ils montrent à leurs commettans l'exemple du parjure; si, par un abus révoltant, par une insigne lâcheté, ils déchirent la réputation d'un innocent qui n'est pas là pour repousser leurs traits.
Source : Gallica

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire Seconde lettre aux électeurs du département de l'Isère… (1820)

Est-ce une hérésie politique de dire qu'une nation n'est pas un troupeau qu'on puisse tondre à volonté; qu'en organisant un état social, c'est pour être gouverné le mieux possible? Ces vérités inattaquables ne sont que du jacobinisme au dire de ceux qui nous ont tant parlé de la science du pouvoir , des mystères de la puissance, et qui prétendent écarter toute responsabilité par ces mots vides de sens , ou pleins d'un sens pervers.
Tant d'améliorations à opérer ne sont pas sollicitées par ceux qui établirent des catégories; qui, en 1815, demandaient des supplices et des bourreaux
Source : Gallica

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