Résumé

Irai-je à droite ? irai-je à gauche… (1823)

Quand les hommes font leur devoir, s'inquiète-t-on jamais du lieu où ils se trouvent? Est-ce la place qu'on occupe physiquement qui détermine le degré de bien ou de mal des actions humaines ; qui rend un discours éloquent, moral, religieux, mauvais, impie ou répugnant? Non, sans doute : la place qu'un orateur occupe physiquement, pour le répéter une seconde fois , ne saurait donner le savoir, ni former les moeurs , ni inspirer la vertu.
Source : Gallica

Irai-je à droite ? irai-je à gauche… (1823)

Il n'y a que le mépris qui puisse répondre aux premiers; on ne saurait contenir son indignation en discutant avec les seconds. Pour les tirer de leur apathie, pour leur prouver l'absurdité, même la déloyauté de leur conduite, associe-toi aux principes comme aux efforts des Bonald, des Marcellus, des Duplessis-Grénédan, des Vaublanc; stimule ce qui pourrait leur rester d'énergie, excite leur talent, gourmande leur paresse avec l'éloquence des Delalot, des la Bourdonnaye, des Kergorlay et des Bonnadieu, nom si cher au courage et à la fidélité !!!
Source : Gallica

Irai-je à droite ? irai-je à gauche… (1823)

Cessons d'estimer leur conduite à l'égard, des criminel; qui se sont promis de détruire, en les calomniant ; les sociétés formées sous la protection de la religion ; des moeurs et du génie !
Ce crime, entêté comme l'ignorance fourbe comme la superstition, plus cruel que tous les fanatismes ensemble, redis partout ; et en toute occasion, qu'il n'eût jamais triomphé, si, au lieu de le laisser agresseur, une tête hardie ; conduisant des bras forts, l'eût sans cesse harcelé durant et après nos discordes civiles;, et l'eût constamment et toujours assailli la première.
Source : Gallica

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